Un concept similaire
24 ans après « We are the World » de Michael Jackson et ses amis, voilà que Volkswagen et BIC s’approprient le genre en réalisant des clips musicaux dont les paroles volontairement niaises et la réalisation maladroite font nécessairement sourire le spectateur. Cependant le message est-il cohérent dans les deux cas ? C’est là que se situent toute la finesse et donc l’enjeu de ces dispositifs publicitaires.
Le décalage créatif, valeur sûre de Volkswagen
Face à cet affrontement, Volkswagen fait office de maître et BIC de profane. En effet la marque allemande est une grande habituée d'une communication en totale rupture avec le marché et la perception des consommateurs. En l’occurrence utiliser de l’humour en traitant de la crise qui touche toutes les sociétés mondiales fait partie de ce schéma.
Pas de surprise à l’annonce des scores
Dès lors, la marque automobile et sa signature « En temps de crise, mieux vaut se tourner vers les valeurs sûres » remporte largement la mise face à BIC qui donne l’impression de vouloir faire du bruit et rien d’autre, ce qui explique d’ailleurs la différence de moyens mis en place pour ces campagnes. La marque aux rasoirs ne va pas plus loin dans son concept et ne propose pas de second sens de lecture, alors que tout est limpide chez Volkswagen qui encre ce clip et ce qui l’accompagne dans la suite logique de ce que la marque a entamé depuis l’automne 2008, alors même que le secteur automobile est un des plus touchés dans cette crise.
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